12.02.2008

Améliorer et sécuriser notre cadre de vie

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Commentaires

Suite du précédent thème :
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-Vous parlez d’une adoption prioritaire du PLU. Quel est selon vous le calendrier de marche sachant que la révision en cours a été engagée il y a maintenant 4 ans (peut être même 5). Le diagnostic territorial qui constitue le premier maillon de ce PLU repose sur l’analyse des données INSEE issues du recensement de 1999. Des projections tendancielles ont alors dues être produites pour les années à venir. Question : le dernier recensement de 2006 confirme t’il le scénario de développement construit sur les données de 1999 ? Si non, ne faudrait-il pas procéder à un nouveau balayage du PLU avant d’engager sa finalisation ?
-Attention aussi, certaines étapes de la démarche de révision du PLU semblent être à la limite de l’irrégularité (respect de la concertation, contenu du PADD, …). Etes-vous certain qu’une démarche visant une approbation rapide et directe du PLU soit la plus pertinente ?
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-Je suis très favorable à une réflexion de fond sur l’amélioration des entrées de ville, notamment en ce qui concerne la rue du port de l’homme et la D10. Quels sont les outils que vous pensez-mettre en œuvre pour cette amélioration sachant que l’espace privé joue un rôle majeur dans le manque de qualité de ces entrées de ville ?
-Vous mentionnez une probable reconstruction des écoles. Cette option semble tout à fait envisageable compte tenu des obligations de mise aux normes thermiques qui sont maintenant faites aux bâtiments publics après le Grenelle de l’Environnement. Quel calendrier vous fixez vous pour ce projet ? Où envisageriez-vous cette reconstruction ? Celle-ci se ferait-elle dans le cadre d’un éventuel projet plus vaste intégrant une concentration de services ou d’équipements fonctionnant couramment avec l’école (bibliothèque, stade, gymnase, …) ? Quelle est votre stratégie d’accueil étendu à l’intercommunalité autour de ce projet ?
Nota : Le problème de fonctionnement « solidaire » des équipements est réel car nous rencontrons aujourd’hui fréquemment des groupes d’élèves se déplaçant à l’extérieur des établissements scolaires pour rejoindre la dojo, le stade, la bibliothèque, la piscine, … Compte tenu du sentiment d’insécurité que beaucoup de personnes éprouvent du fait de la cohabitation avec les voitures, la question de la concentration des équipements n’est peut être pas aberrante.
-L’évolution des usages de la voiture génère un souci majeur pour le déplacement spontané des enfants, parfois même entre logements voisins : il existait autrefois un réseau de chemins qui, faute d’entretien, ont été laissé à l’abandon jusqu’à ce que certains propriétaires en viennent parfois à les annexer purement et simplement. Pensez-vous qu’il serait possible d’engager une politique de reconquête de ces chemins ? Pensez-vous qu’il puisse être imposé aux nouveaux projets d’aménagement de logements de prévoir des cheminements réservés aux piétons et cyclistes le long des fonds de parcelles, ceci afin de permettre leur circulation sans risque lié à la cohabitation avec les voitures ? J’ajouterai qu’en tant qu’adepte du VTT, il est symptomatique de constater que nos sorties se font systématiquement hors de Latresne car beaucoup de communes voisines ont réussi à conserver des cheminements naturels sur leur territoire. Le continuum de ces cheminements a chez nous quasiment disparu
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-La sécurisation de la circulation est un problème majeur dans certains quartiers (et ne concerne pas que le centre ville comme vous l’avez évoqué lors du débat) : la côte de la bergerie est par exemple d’une dangerosité maximale, notamment dans son tronçon longeant Château Gassies. Des groupes d’élèves l’utilisent matins et soirs entre leur domicile et le collège. Ils y côtoient dans un espace très restreint des véhicules parfois encombrants (4x4) et/ou circulant à allure parfois très excessive (des accrochages entre véhicules y sont assez fréquents sous la forme d’arrachage de rétroviseurs). Que pensez-vous faire rapidement vis-à-vis de ces secteurs à hauts risques ?
-Question complémentaire : je n’ai pas compris la durée de l’échange sur le sujet du tram lors du débat. Ce projet hautement hypothétique me semble peut être envisageable à 20 ou 30 ans, mais avant ? D’une part, je pense que d’autres communes de la CUB revendiqueront (et obtiendront) une desserte bien avant nous. D’autre part, ce projet supposerait au préalable la restructuration de tout le bord de Garonne, sur sa rive gauche ou sa rive droite. Dans un cas, cela pourrait être envisagé avec le développement de la ZI de Bègles mais suggèrerait un franchissement de Garonne (sur le Pont d’Arcins ? Je ne vois toutefois pas la région ou l’état mordre sur l’emprise de sa chaussée). Dans l’autre cas, cela entrerait dans le cadre d’une stratégie de développement de la ZI du bas Floirac. Et là, je n’ai rien entendu de tel). Bref, le tram à Latresne ? J’en doute avant longtemps (mais je ne suis pas forcément un grand visionnaire, je le reconnais).
-La question du TSP (transport en site propre) peut être une alternative intéressante avec comme but de rejoindre rapidement la place Stalingrad. Elle ne se tient toutefois que dans le cadre d’une stratégie globale intégrant, outre Latresne, toutes les communes que traverserait ce TSP. Et notamment celles en aval de Latresne où la densité de circulation augmente le plus fortement (donc principalement Floirac). Je ne prends pas en compte le principe d’un TSP passant sur la rive gauche car je ne vois là encore pas de possibilité de réservation de voie sur le Pont d’Arcins et sur la voie rapide qui relie ensuite Bordeaux). Bref sujet très intéressant, mais travail de longue haleine.

Ecrit par : dalbin | 15.02.2008

Voici des éléments de réponses à vos questions :

Transport en site propre vers Bordeaux .
Nous souhaitons encourager l’acquisition de la voie ferrée, aujourd’hui propriété de RFF, par les collectivités concernées que sont la CUB et le département. Ce projet est réaliste, par navette en site propre puis par tram. Il est même urgent, afin de désengorger la ville et de refluidifier le trafic.


PLU :
Le délai de finalisation et de concertation ne permettra pas d’arrêter le PLU avant la fin de l’année. Cette période doit être mise à profit pour travailler conjointement sur le plan de circulation, les cheminements piétons, et des deux roues, sur le plan de l’assainissement, sur les emplacements réservés et le maillage des stationnements.
Le PLU doit être un élément de maîtrise de l’aménagement urbain des rares espaces disponibles. S’il le faut, nous envisagerons des procédures sous maîtrise communale afin d’encadrer les opérations.

Reconstruction des écoles.
Il s’agit en effet de travailler à la perspective d’une reconstruction, voire d’une relocalisation des écoles primaires et maternelles sur de nouvelles emprises foncières. cf notre programme.
Dossier lourd mais capital pour notre commune qui demande un travail de programmation avec l’ensemble des parties prenantes, les autorités publiques concernées et l’ensemble des financeurs potentiels. C’est un projet à moyen terme auquel il faut travailler dès aujourd’hui.

Sécurisation des déplacements
Il s’agit là encore d’un dossier urgent (pour lequel les mesures ponctuelles ne suffisent plus) car la situation se dégrade de manière très traumatisante pour les Tresnais.
Il faut définir un plan de circulation, une hiérarchie des aménagements viaires suivant la nature des routes, rues ou chemins : prévoir les aménagements piétons, deux roues par priorités sur des itinéraires fréquentés.

Nous vous invitons à participer aux réunions de quartier organisés les 20, 21 et 22 février et à la réunion publique du 5 mars.

Ecrit par : liste Jean-Luc HOGUET | 19.02.2008

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